Le fonds Madeleine et Rolland Conte (FMRC) finance des recherches dans le domaine de l’homéopathie, en s’intéressant particulièrement aux dilutions très élevées. Il soutient des projets de recherche fondamentale, comme la modélisation mathématique ou le développement d’outils informatiques pour le diagnostic, ainsi que des programmes qui aident à développer de nouveaux médicaments et traitements pour l’humain, l’animal et les plantes, tout en favorisant leur croissance et leur protection.
La Fondation remet aussi le prix Yves-Lasne (d’une valeur d’environ 4 000 €) à des chercheurs qui se consacrent à l’homéopathie pour mieux en déterminer la nature de ses médicaments et son mode d’action. En novembre 2025 à Paris, Michael Van Wassenhoven (représentant Dynhom) a reçu ce prix pour ses travaux.
Bernhard Zauner
Étude des solutions homéopathiques : matériaux et propriétés électriques
Le projet Dynhom, lancé en 2014, cherche à comprendre les propriétés physiques et chimiques des médicaments homéopathiques, en particulier ceux issus de très fortes dilutions. Il vise aussi à voir comment les procédés de fabrication influencent ces propriétés. Pour cela, différentes méthodes scientifiques sont utilisées pour analyser la composition, la structure et les propriétés électriques des remèdes (comme l’analyse moléculaire ou chimique, l’étude de leur aspect ou de leur pH).
Les chercheurs ont préparé différents types de remèdes, solubles ou non, selon les règles européennes, parfois avec dynamisation (secouage) ou simplement en les diluant. Ils ont aussi comparé ces préparations à des solutions de contrôle (alcool, lactose, eau) et étudié l’influence du type de contenant (verre ou plastique).
Grâce à toutes ces techniques, ils ont pu montrer que :
• Les dilutions homéopathiques ne sont pas uniquement de l’eau.
• La dynamisation n’est pas qu’une simple dilution.
• Même à très forte dilution, on peut distinguer un remède d’un autre selon la matière de départ.
• Même après de nombreuses étapes de dynamisation, il reste des traces du passage de la matière première, et chaque médicament a une composition unique liée à sa source.
Par exemple, dans les préparations faites dans des flacons en verre, on retrouve surtout du bicarbonate de sodium, des carbonates, des alcanes et des silicates ; dans les flacons en plastique, ce sont surtout les silicates et les alcanes. Ces substances peuvent créer des champs électriques et influencer l’eau des solutions, qui devient ainsi “porteuse d’informations”.
Ce système complexe peut aussi émettre de la lumière ultraviolette (UV), chaque remède ayant sa propre signature lumineuse selon la matière utilisée au départ.
En résumé, ces techniques permettent d’observer les différents éléments présents dans chaque médicament homéopathique. Chaque remède a une structure qui lui est propre et un potentiel d’action particulier. Les points à retenir : les solutions homéopathiques ont des structures moléculaires spécifiques, sont polarisées, émettent une lumière UV particulière et pourraient jouer un rôle dans la régulation de certains gènes chez les êtres vivants.
La communication de l'organisme Thieme ici.
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