Spécialité de l'article : Généraliste
Parution du 04/03/2026 pour la lettre n° 119
Pour avoir exprimé une opinion différente de celle des autorités de santé sur les mesures à prendre en cas de Covid, sur les vaccins ARN contre le Covid, Je, docteur Thérèse Quillé, suis radiée du tableau de l’Ordre des Médecins.
Mon crime, avoir conseillé sur mon site internet, de l’homéopathie, des huiles essentielles et bien sûr la chloroquine et de l’ivermectine en cas d’atteinte par le Covid et alerter contre les effets secondaires des vaccins contre le Covid.
A noter que mon site n’était pas intitulé « les conseils de la haute autorité de santé », mais mes propres conseils. Les personnes qui le consultent le savent et souhaitent se renseigner sur une opinion différente de celle des instances officielles, ce qui apparaitrait normal dans un pays de liberté. Rappelons que la loi Kouchner de mars 2002 stipule le droit du patient d’avoir une information claire et complète.
Je suis accusée d’avoir « prôné le non-respect des actions entreprises par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé et de l'éducation sanitaire » :
- En conseillant l’homéopathie, en cas d’atteinte par le Covid, une pratique que je sais être efficace pour surmonter le syndrome grippal causé par le Covid.
J’avais découvert l’homéopathie à la fin de mes études de médecine, m’y étais formée et m’émerveillais de ses effets dans les infections fréquentes, chez les enfants, dans les maladies chroniques, dans les infections virales comme la grippe où les traitements classiques sont peu efficaces…
Pour la médecine classique l’homéopathie serait inefficace, car elle utilise des produits qui ne contiennent plus la molécule initiale au-delà du 12CH.
Pourtant, les essais cliniques pratiqués tant en France qu’à l’étranger, en démontrent les effets. Les recherches montrent d’ailleurs que ce n’est pas la molécule diluée qui agit directement, mais des modifications vibratoires de l’eau. Feu le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, a observé cela. La physique quantique, la poursuite des recherches fondamentales nous apporteront, je pense, des explications.
- En association avec
. Les huiles essentielles (à base de plantes), dont on connait les effets sur le syndrome grippal.
. La chloroquine, un médicament pris régulièrement par un milliard de personnes contre le paludisme,
. L’ivermectine un produit qui s’est montré efficace. Son action, dans l’épidémie de Covid, a été découverte par l’observation de médecins travaillant en EHPAD.
. Et l’Harmonisation Globale, une pratique énergétique que j’ai découverte, en utilisant le TRM (test de réponse musculaire, parfois appelé test de kinésiologie), associé à un travail de ré-harmonisation pour supprimer les mémoires perturbatrices mises en évidence par le TRM.
A noter que j’ai accepté de prendre en charge un patient qui refusait les soins classiques (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) après la récidive de son cancer. Utiliser simplement de l’homéopathie, des plantes et l’Harmonisation Globale, a permis à ce patient de continuer à vivre 10 ans en continuant à mener une vie normale. Le dernier mois, la maladie a repris le dessus et il est décédé. Bien évidemment le mieux est d’associer les différents types de médecine. Les pratiques alternatives permettent souvent de diminuer les effets secondaires des traitements. Mais c’est aux patients de décider.
En alertant sur les effets des vaccins contre le Covid :
- Persistance des infections, et de la contagiosité malgré le vaccin : à quoi sert-il alors ?
- Et, de plus il n’est pas exempt d’effets secondaires. Notons que les statistiques officielles sur les effets secondaires néfastes du vaccin ne tiennent pas compte des effets observés dans les quinze jours qui suivent l’injection vaccinale alors qu’il y a eu de nombreux troubles et même des décès pendant ces 15 jours.
De plus,
- Dans les vaccins ARN messagers, ce n’est pas l’antigène que l’on injecte, comme pour les autres vaccins, pour que les cellules immunitaires fabriquent des anticorps. On injecte des molécules d’ARN messager. Celles-ci sont très fragiles et nécessitent d’être enrobées dans des molécules lipidiques ionisées pour pouvoir franchir la membrane cytoplasmique sans être détruites et pouvoir induire la formation des anticorps par les cellules. Ces anticorps sont peu efficaces, comme d’ailleurs les anticorps fabriqués par le corps après une infection Covid.
Mais la traversée de la membrane cytoplasmique par les molécules lipidiques ionisées crée une sorte de mini-décharge électrique dans la cellule et cette mini-décharge perturbe le fonctionnement des ribosomes : les ribosomes ont perdu la capacité de lier solidement les acides aminés méthionine et lysine. Cette liaison est présente dans les anticorps en particulier contre le tétanos, la polio et de nombreuses autres maladies. Cela peut expliquer le regain des maladies infectieuses observé actuellement.
Devant les troubles à long terme du Covid et les effets néfastes des vaccins contre le Covid, j’ai cherché des solutions.
J’ai testé différentes sortes de dilutions homéopathiques pour lutter contre ces effets délétères. Il s’avère que les isothérapiques de vaccin ARN contre le Covid, fabriqués à partir d’une souche en 6CH du vaccin du Covid et dilués à nouveau en 20K par une personne reliée à l’énergie universelle permettent de traiter les Covids longs et les effets secondaires des vaccins comme la fragilité aux infections.
Ne pouvant les fabriquer et les diffuser moi-même, j’ai créé des ateliers pour que chacun puisse apprendre à les faire et à les utiliser.
Depuis 1974, l’homéopathie était reconnue par l’Ordre des médecins comme orientation d’activité. Depuis 1984, les médecins en faisant la demande devaient justifier d’une formation de 300 heures, universitaire ou non.
A cette époque déjà, puis à nouveau en 1997 et en 2007, l’Ordre des médecins avait émis le souhait que soit éventuellement créé un Diplôme Interuniversitaire d’homéopathie, qui aurait permis de faire évoluer ce droit au titre.
Et maintenant, conseiller de l’homéopathie si on est médecin, c’est du charlatanisme, et si on est non-médecin, c’est de l’exercice illégal de la médecine !
Pourtant le conseil de l’Ordre a reconnu les bienfaits de certaines pratiques alternatives : cf page 12 et 13 de la publication de juin 2023 : Pratiques de Soin Non Conventionnelles, du Conseil National de l’Ordre. Je cite :
« Pour Santé Publique France, l’empowerment est un des principaux leviers pour promouvoir la santé des populations. Communément défini comme l’accroissement des pouvoirs d’agir des individus, c’est un déterminant de santé peu connu, mal identifié qui permet pourtant de s’attaquer aux inégalités. Car souvent la notion d’empowerment est mal comprise, interprétée comme la seule capacité de l’individu à prendre en main sa vie et sa santé, comme s’il suffisait de renvoyer à la responsabilité individuelle. C’est méconnaître le rôle majeur que joue l’environnement, économique, social, sanitaire, autrement dit les déterminants sociaux/environnementaux, comme l’a démontré l’Organisation Mondiale de la Santé. Nina Wallerstein, auteure du rapport de l’empowerment pour l’OMS définit l’empowerment comme « le résultat d’une interaction dynamique entre deux niveaux : le développement de compétences individuelles (internes) et le dépassement de barrières structurelles (externes), afin d’améliorer les conditions de vie des plus défavorisées ». C’est donc la société qui doit fournir aux populations les moyens d’améliorer « leurs capacités à exercer des choix et à transformer leurs vies ».
Santé Publique France ajoute qu’il est important de donner aux populations des « moyens » et des « aptitudes pour renforcer leur capacité d’agir. L’empowerment ne peut se limiter à ces seuls aspects, il doit également inclure des actions auprès des professionnels et/ou des politiques afin qu’ils modifient leurs pratiques et leurs positionnements pour devenir plus réceptifs aux attentes des populations, afin d’améliorer l’adhésion à leur prise en charge.
Ainsi prenons l’exemple d’une personne atteinte d’un cancer, l’empowerment par le recours du patient aux PSNC (Pratiques de Soins Non Conventionnelles), peut s’expliquer au départ par un déficit de maitrise accompagné d’un sentiment d’impuissance lors de l’annonce du cancer et de l’entrée dans les traitements médicaux, ensuite une prise de conscience de la possibilité d’autres recours (découverte des PSNC) pendant ces traitements, et enfin un gain de maîtrise, empowerment, sur sa prise en charge avec le recours aux PSNC qui se renforce au cours du temps.
Le patient joue un rôle actif dans les choix pour sa santé.
Avec les PSNC, il s’agit de proposer à la personne un accompagnement global, coordonné et adapté, consistant à mettre à la disposition du patient, à côté des traitements spécifiques du cancer, des soins de soutien qui diminueront les effets secondaires et amélioreront la qualité de vie. »
Il est bon que chacun développe son « empowerment », sa souveraineté sur sa santé. La création de mon site internet s’inscrit dans cette démarche.
Le conseil de l’ordre des médecins s’est illustré ces dernières années par ses condamnations des donneurs d’alerte, tels qu’entre autres, les professeurs Even, Debré ou Joyeux. Il doit être, pour beaucoup, au minimum dépourvu de tout pouvoir juridictionnel, car il constitue l’un des derniers tribunaux d’exception. La justice doit être la même pour tous, publique, et rendue par des juges professionnels indépendants.
Peut-être est-il temps de réorienter la médecine vers des soins et des recherches efficaces comme l’ont été les antibiotiques, l’insuline… en s’appuyant sur les pratiques des médecins et des thérapeutes, en s’intéressant à leurs résultats, en les diffusant, plutôt que de confier l’avenir de la santé, les recherches à des grandes firmes pharmaceutiques, des multinationales pour lesquelles le but n’est plus la santé des populations, mais les bénéfices financiers attendus. Quand mettrons-nous en place des structures pour étudier les plantes et leurs vertus thérapeutiques ?
Etre médecin m’interdit de m’exprimer librement, je préfère être thérapeute, celui qui marche avec, qui accompagne (selon les racines grecques).
L'homéopathie n'a plus à prouver son efficacité, tant auprès des humains, des animaux, que des plantes. Il faut juste que l'homéopathe soit bon, et c'est souvent la difficulté. Je préconise l’emploi du TRM pour rechercher, confirmer le bienfondé d’un remède pour une personne donnée.
Méthodes et logiciels informatiques apportent un soutien très valable. L'APMH en a d'ailleurs fait développer deux, un pour l'humain et un pour l'agriculture avec l’idée de les rendre accessibles au grand public.
Unissons-nous, médecins allopathes, médecins homéopathes, thérapeutes pour une meilleure santé de l’humain, mais aussi de la nature, allions nos efforts pour supprimer tout ce qui nuit à la vie, les peurs de manquer, d’être déclassé, les pesticides, les aliments dénaturés…
Mon site actuel qui va probablement devenir celui-là.